Epicerie roumaine chez Maria – Paris (75020)

Le résumé

Je suis retourné 2 ans pile après mon précédent article à l’épicerie roumaine Chez Maria. On y va pour acheter quelques produits (légumes potagers de Roumanie), charcuterie maison, alcools de là-bas ou alors pour casser la croûte, en allant manger un bon plat maison le midi dans l’arrière boutique, en compagnie des Roumains proches de Maria. Elle fait aussi à emporter.

La petite histoire

Réponse à la question du post précédent : je suis retourné chez Maria, l’épicerie roumaine de la rue de Pixérécourt que j’avais déjà chroniquée en 2020 sur le site, je vais donc pouvoir actualiser l’article. La minuscule salle dans laquelle tu bouffes avec les roumains derrière la boutique déclasse immédiatement tout lieu se proclamant haut et fort « speakeasy ». Et la cuisine a le goût incomparable du fait maison qui n’a pas le souci de ressembler à autre chose que ça.

Le lieu

Pour déjeuner, c’est funky, beaucoup de ceux qui fréquentent chez Maria ne sont pas forcément allés manger derrière. Mais j’adore ça.

 

L'équipe

Maria a une personnalité enjouée et de battante à la fois, que vous découvrirez par vous-même.

Son mari est super sympa, il a mangé à côté de nous et nous avons bien papoté pendant et après.

Le repas

 

« Qu’est-ce qu’il y a comme plat du jour? », le repas commence inévitablement avec cette question posée alors que je suis encore dans l’épicerie, « Haricots blancs et saucisses » répond Maria ce jour-là, allez c’est parti. Une fois derrière on s’installe autour de la table unique qui peut accueillir 4 convives. Maria nous propose un verre de tuică, l’eau-de-vie roumaine à base de prunes (prononcé « tsuika »), ici elle est maison et particulièrement bonne. On boit ça en début de repas et ça ouvre idéalement l’appétit.

En entrée il y a de la çiorba de burta, de la soupe de tripes. Depuis que j’ai goûté à Sibiu cet héritage roumain de la colonisation turque, je saute dessus dès que j’ai l’occasion d’en manger une vraie. Et ici elle était parfaite.

On la déguste avec des petits poivrons mais aussi de l’oignon nouveau frais qu’on »trempe » dans du sel. En fait, j’ai vu l’époux de Maria manger cela et j’ai demandé si je pouvais en avoir aussi car j’adore ce genre de bouffe saine et naturelle. A refaire chez soi quand on a des oignons nouveaux particulièrement beaux, c’est rare d’avoir les tiges vertes et fermes comme ici.

Ensuite les haricots maison à l’ail, bien relevés, un délice façon polenta avec une belle platée de viandes.

Le bilan

J’ai acheté un grand saucisson artisanal à 10,80 (plus cher que d’habitude il m’a semblé), 3 bières roumaines à 1,50 euros = 4,50, une bouteille de tuică à 10 euros et pour le repas, çorba et pour le plat, j’en ai eu pour 8 euros en gros. What else? comme dirait Georges.

Sur la carte

Le guide La carte des restos 716 Explorer la carte

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